Présentation
Je suis coach depuis 9 années, j’aime le tennis, la compétition, la victoire J’ai choisi de consacrer ma vie à amener de jeunes joueurs en devenir au haut niveau ainsi que d’aider/ conseiller le professionnel confirmé qui désire gagner d’avantage.
Jeune espoir jusqu’à l’age de 15 ans, mes parents ont décidé pour moi de mettre un terme à ma jeune carrière au profit de ma réussite dans les études….
Riche d’un diplôme en Ecole de commerce et d’expériences professionnelles, notamment à l’étranger, mon cursus atypique me différencie et me donne l’avantage d’une grande faculté d’adaptation et d’une plus grande ouverture d’esprit.
Aujourd’hui ces expériences personnelles et professionnelles m’ont déjà permis d’approcher et de coacher des joueurs tels que Arnaud Di Pasquale (ancien 35eme joueur mondial, médaillé de bronze aux JO de Sidney..), Nicolas Coutelot (77 ATP), mais aussi, Charly Villeneuve (620 ATP) et Thomas Cazes Carrere (704 ATP).
Passionné de compétition, je vous propose de trouver la solution et la méthode de travail la plus adaptée, chaque joueur étant différent, que ce soit par son caractère, son tennis, son physique, son age que par sa vision du jeu.
QUELQUES QUESTIONS POUR PRECISER MA PENSEE :
Didier, pourquoi aimes tu le tennis ?
J’aime le dépassement de soi, le combat avec l’adversaire que ce sport implique.
Pour moi c’est un sport complet. Il faut trouver des solutions rapides. Tout compte pour cela : le physique, la technique, le mental, d’où la nécessité de repousser ses limites dans chacun de ces domaines pour progresser et gagner. C’est un travail indispensable qui permets ce dépassement de soi permanent qui amène a la victoire et au plaisir dans le tennis, c’est ce qui me plait.
Pourquoi avoir décidé de tout quitter pour consacrer ta vie au coaching ?
Tout simplement parce que c’est ma passion, ma vie. Je sais que je suis fait pour ça. Je n’ai pas pu le réaliser personnellement pour les raisons que j’ai évoqué, alors mon but c’est d’emmener des joueurs vers le haut niveau.
Qu’est ce qui te plait dans le coaching ?
Le combat, le face à face, la recherche de solutions tactiques avec ses armes physiques, tennistiques et mentales. J’aime voir que le travail finisse par payer pour que le joueur puisse exprimer toute la mesure de son talent. J’aime aussi la relation privilégiée qu’a le coach avec son champion, que ce soient les moments ou l’on parle de notre passion, du partage de victoires faciles ou accrochées ou encore lorsqu’il faut analyser une défaite pour qu’elle ne se reproduise plus.
J’aime aussi voyager, rencontrer les différents adversaires de mes joueurs, qui sont aussi mes adversaires, j’aime leur contact, je cherche à comprendre leurs motivations, comment ils s’entraînent, comment ils jouent, pour aider mes joueurs à les battre.
Enfin, j’aime l’émotion des points gagnés, la beauté de l’enchaînement d’un geste, d’un échange.
J’aime le dépassement de soi en défense et l’excellence de l’attaque.
Durant ces 5 dernières années, t’es-tu déjà remis en question ?
J’ai beaucoup appris sur moi, j’ai compris que je devais faire preuve de plus d’empathie. Cela ne signifie pas que je sois devenu moins rigoureux, mais je me mets plus à la place des autres qu’avant. J’ai mis en place plus de souplesse dans le travail, avec la mise en place d’exercices sur la respiration ou encore la recherche du détachement par rapport à l’objectif tout en gardant pleine conscience de ce dernier à l’entraînement.
Quelles sont les difficultés rencontrées pour faire passer ton message ?
Les acquis, les a priori. Sans les détruire, il a souvent fallu faire comprendre que tout peut évoluer. La difficulté c’est de lutter contre les a priori et le manque de professionnalisme.
Pour moi, le joueur doit trouver les raisons pour lesquelles il joue. Si des flous existent ou persistent mon rôle est de les faire disparaître.
J’ai réalisé ainsi la difficulté à trouver les mots qui touchent et qui font progresser / évoluer : il faut connaître l’autre, son passé, sa vie. Je dirai même que cela va au-delà des mots : transmettre le message passe aussi par une attitude, des gestes, sur le court comme à l’extérieur.
Enfin je m’interroge beaucoup sur l’ENVIE du joueur (son attitude quotidienne, son envie de se dépasser) : pour moi il est dur d’accepter que l’envie peut ne pas être permanente chez certains joueurs. Il faut donc beaucoup de sincérité pour le joueur, envers lui-même, comme moi je suis sincère avec lui, il ne faut pas se fixer de limites mais il faut mettre en adéquation l’attitude avec les objectifs fixés, en résumé répondre sincèrement aux questions : Quelles sont tes ambitions et te donnes-tu tous les moyens de tes ambitions ?
Quelles sont les remises en question dont tu es fier ?
Je suis moins « agressif » dans ma recherche de victoire et de réalisation des objectifs. Cela ne signifie pas que je fais travailler moins dur, mais je laisse plus de temps à mon joueur pour comprendre et assimiler des choses qui peuvent me paraître naturelles, j’admets maintenant que l’on peut, selon la personne, assimiler plus ou moins vite certaines choses.
Quelles sont les qualités d’un grand coach pour toi ?
La première c’est soutenir son joueur quoiqu’il fasse lorsqu’il est sur le terrain : en l’épaulant du regard, en étant présent, il doit développer une complicité assez grande avec son joueur pour que celui-ci comprenne qu’il n’est pas seul. Bien sûr il doit aussi améliorer les qualités de son joueur tout en réduisant ses points faibles.
Si tu avais 4 ou 5 termes pour définir ces qualités ?
- passionné
- à l’écoute
- professionnel
- guide (qui marche à coté du joueur et non devant)
Qu’est ce qui différencie Didier Lanne d’un « mauvais » coach ?
Tout simplement le manque de passion du jeu, l’absence d’investissement personnel, et le fait qu’il ne tisse pas assez de liens de confiance avec son joueur.
Peux tu entraîner des joueurs qui ont des valeurs différentes des tiennes ?
Si avoir des valeurs différentes signifie penser différemment : oui mais UNIQUEMENT à partir du moment où l’on recherche tous les deux l’excellence du dépassement de soi et l’aboutissement de l’objectif fixé.
Et des joueurs qui ont des objectifs différents des tiens ?
Pour le moment j’ai fait progresser des joueurs qui n’avaient pas forcément les mêmes objectifs que moi pour leur devenir, pourtant ils ont progressé.
Mais il est vrai que je rêve de trouver un joueur avec les mêmes objectifs que les miens.
Te rends tu compte de la difficulté de trouver un champion ?
Oui, les bases pour devenir champion sont des aptitudes physiques, le plaisir de jouer, la détermination et un vrai projet soutenu par les parents et l’entourage.
I have been a coach for 5 years. I love tennis, competition, victory. I have chosen to devote my life to bringing young players to the top level and helping/advising the professional who wants to win more.
I was obliged at the age of 15 to end a career as a promising player because my parents decided that studies were more important than sports….
Equipped with a degree in business and professional experience, particularly abroad, my atypical career path differentiates me and gives me an advantage of great adaptability and greater openness.
Today, this personal and professional experience has already led me to approach and coach players such as Arnaud Di Pasquale (former 35th player in the world and a bronze medalist at the Olympic Games in Sydney), Nicolas Coutelot (77th in the ATP), Charly Villeneuve (620th in the ATP) and Thomas Cazes Carrere (704th in the ATP).
Passionately fond of competition, I propose to find the solution and working method which best suits each player. Everyone is different, be it through his character, his tennis, his physique, his age and his vision of the game.
Q&A:
Didier, what do you love in tennis?
I love excelling, fighting an opponent: this is what this sport involves.
For me, tennis is a complete sport. One needs to find quick solutions. Everything counts in this sport: the physical, technical, and mental aspects and therefore the need to push one’s limits in each of these areas to move forward and to win. It is a vital and permanent attitude that allows one to excel and experience victory and pleasure in tennis. This is what pleases me.
Why have decided to leave everything to devote your life to coaching?
Simply because it is my passion, my life. I know I was born to do that. I could not achieve it personally for the above reasons, but my goal is to bring players to a high level.
What pleases you in coaching?
A fight, face to face, finding solutions with tactical, physical, mental and tennis weapons. I love to see that work ends up paying off for the player to express the extent of his talent. I also like the privileged relationship of the coach with his champion, talking to each other about our passion, sharing easy victories or analyzing a defeat so that it does not happen again.
I also like to travel, meet the opponents of my players, who are my opponents too. I like being around them: I try to understand their motivations, how they train themselves, how they play. My objective is to help my players to beat them.
Finally, I love the emotion of points won, the beauty of the sequence of a gesture, an exchange.
I love it when a player surpasses himself in defense and the excellence of an attack.
Over the last 5 years, have you put yourself into question?
I have learned a lot about myself, I have realized that I had to show more empathy. This does not mean that I have become less rigorous, but I have put myself in the shoes of others more than before. I have introduced greater flexibility in work, with, for example, the introduction of breathing exercises. I am still searching for detachment in relation to the goal while maintaining full awareness of the latter in training.
What are the difficulties encountered to pass on your message?
Achievements. Preconceptions. Without destroying them, I often have to make it understood that everything can change. The challenge is to fight a lack of professionalism.
For me, the player must find the reasons for playing. If some doubts persist, my role is to make them disappear.
I have realized the difficulty to find words that affect them and make them advance/develop: it is necessary to know the person: his past, his life. I would even say that it goes beyond words: transmitting the message also requires an attitude, gestures on the court as well as off the court.
Finally I wonder a lot about his DESIRE (his daily attitude, his desire to excel): for me it is hard to accept that desire may not be permanent for some players. The player must be honest with himself, as I am sincere with him, we should not set limits but there is a need to have an attitude that appropriate with the goals. In summary: answer questions sincerely: What are your ambitions and are you providing all the means necessary for your ambitions?
What are the solutions to doubts about yourself that you are the most proud of?
I am less aggressive in my pursuit of victory and realization of objectives. This does not mean that I do easier work, but I leave more time to my players to understand and assimilate things that may seem natural to me. I now admit that one may, depending on the individual, assimilate some things more or less quickly.
What are the qualities of a great coach for you?
The first is supporting his player whatever he does when he is on the court: visually supporting him, being present. A great coach must develop sufficient complicity with the player so that he understands that is not alone. Of course, he must also improve the quality of his player while reducing his weaknesses.
If you had 4 or 5 words to define these qualities?
- Passionate
- Listening
- Professional
- Guide (who walks beside the player and not in front of him)
What differentiates Didier Lanne from a “bad” coach?
Simply the lack of passion for the game, the lack of personal investment, and the fact that he does not create enough bonds of trust with his players.
Can you have players who have different values from yours?
If having different values means thinking differently, yes, but ONLY from the moment we both seek excellence by surpassing oneself and the same goals.
And players who have different goals?
For the moment I have advanced players who did not necessarily have the same goals as me for their future, nevertheless they have progressed.
But it is true that I dream of finding a player with the same goals as mine.
Are you aware of the difficulty of finding a champion?
Yes, the bases to become a champion are physical fitness, the pleasure of playing, determination and a real project supported by his parents and entourage.

