Presentation
16/08/2008 | 2 Commentaires
Je suis coach depuis 9 années, j’aime le tennis, la compétition, la victoire J’ai choisi de consacrer ma vie à amener de jeunes joueurs en devenir au haut niveau ainsi que d’aider/ conseiller le professionnel confirmé qui désire gagner davantage.
Jeune espoir jusqu’à l’age de 15 ans, mes parents ont décidé pour moi de mettre un terme à ma jeune carrière au profit de ma réussite dans les études….
Riche d’un diplôme en Ecole de commerce et d’expériences professionnelles, notamment à l’étranger, mon cursus atypique me différencie et me donne l’avantage d’une grande faculté d’adaptation et d’une plus grande ouverture d’esprit.
Aujourd’hui ces expériences personnelles et professionnelles m’ont déjà permis d’approcher et de coacher des joueurs tels que Arnaud Di Pasquale (ancien 35eme joueur mondial, médaillé de bronze aux JO de Sidney..), Nicolas Coutelot (77 ATP), mais aussi, Charly Villeneuve (614 ATP) et Thomas Cazes Carrere (704 ATP).
Passionné de compétition, je vous propose de trouver la solution et la méthode de travail la plus adaptée, chaque joueur étant différent, que ce soit par son caractère, son tennis, son physique, son age que par sa vision du jeu.
QUELQUES QUESTION POUR PRECISER MA PENSEE :
Didier, pourquoi aimes tu le tennis ?
J’aime le dépassement de soi, le combat avec l’adversaire que ce sport implique.
Pour moi c’est un sport complet. Il faut trouver des solutions rapides. Tout compte pour cela : le physique, la technique, le mental, d’où la nécessité de repousser ses limites dans chacun de ces domaines pour progresser et gagner. C’est un travail indispensable qui permets ce dépassement de soi permanent qui amène a la victoire et au plaisir dans le tennis, c’est ce qui me plait.
Pourquoi avoir décidé de tout quitter pour consacrer ta vie au coaching ?
Tout simplement parce que c’est ma passion, ma vie. Je sais que je suis fait pour ça. Je n’ai pas pu le réaliser personnellement pour les raisons que j’ai évoqué, alors mon but c’est d’emmener des joueurs vers le haut niveau.
Qu’est ce qui te plait dans le coaching ?
Le combat, le face à face, la recherche de solutions tactiques avec ses armes physiques, tennistiques et mentales. J’aime voir que le travail finisse par payer pour que le joueur puisse exprimer toute la mesure de son talent. J’aime aussi la relation privilégiée qu’a le coach avec son champion, que ce soient les moments ou l’on parle de notre passion, du partage de victoires faciles ou accrochées ou encore lorsqu’il faut analyser une défaite pour qu’elle ne se reproduise plus.
J’aime aussi voyager, rencontrer les différents adversaires de mes joueurs, qui sont aussi mes adversaires, j’aime leur contact, je cherche à comprendre leurs motivations, comment ils s’entraînent, comment ils jouent, pour aider mes joueurs à les battre.
Enfin, j’aime l’émotion des points gagnés, la beauté de l’enchaînement d’un geste, d’un échange.
J’aime le dépassement de soi en défense et l’excellence de l’attaque.
Durant ces 5 dernières années, t’es-tu déjà remis en question ?
J’ai beaucoup appris sur moi, j’ai compris que je devais faire preuve de plus d’empathie. Cela ne signifie pas que je sois devenu moins rigoureux, mais je me mets plus à la place des autres qu’avant. J’ai mis en place plus de souplesse dans le travail, avec la mise en place d’exercices sur la respiration ou encore la recherche du détachement par rapport à l’objectif tout en gardant pleine conscience de ce dernier à l’entraînement.
Quelles sont les difficultés rencontrées pour faire passer ton message ?
Les acquis, les a priori. Sans les détruire, il a souvent fallu faire comprendre que tout peut évoluer. La difficulté c’est de lutter contre les a priori et le manque de professionnalisme.
Pour moi, le joueur doit trouver les raisons pour lesquelles il joue. Si des flous existent ou persistent mon rôle est de les faire disparaître.
J’ai réalisé ainsi la difficulté à trouver les mots qui touchent et qui font progresser / évoluer : il faut connaître l’autre, son passé, sa vie. Je dirai même que cela va au-delà des mots : transmettre le message passe aussi par une attitude, des gestes, sur le court comme à l’extérieur.
Enfin je m’interroge beaucoup sur l’ENVIE du joueur (son attitude quotidienne, son envie de se dépasser) : pour moi il est dur d’accepter que l’envie peut ne pas être permanente chez certains joueurs. Il faut donc beaucoup de sincérité pour le joueur, envers lui-même, comme moi je suis sincère avec lui, il ne faut pas se fixer de limites mais il faut mettre en adéquation l’attitude avec les objectifs fixés, en résumé répondre sincèrement aux questions : Quelles sont tes ambitions et te donnes-tu tous les moyens de tes ambitions ?
Quelles sont les remises en question dont tu es fier ?
Je suis moins « agressif » dans ma recherche de victoire et de réalisation des objectifs. Cela ne signifie pas que je fais travailler moins dur, mais je laisse plus de temps à mon joueur pour comprendre et assimiler des choses qui peuvent me paraître naturelles, j’admets maintenant que l’on peut, selon la personne, assimiler plus ou moins vite certaines choses.
Quelles sont les qualités d’un grand coach pour toi ?
La première c’est soutenir son joueur quoiqu’il fasse lorsqu’il est sur le terrain : en l’épaulant du regard, en étant présent, il doit développer une complicité assez grande avec son joueur pour que celui-ci comprenne qu’il n’est pas seul. Bien sûr il doit aussi améliorer les qualités de son joueur tout en réduisant ses points faibles.
Si tu avais 4 ou 5 termes pour définir ces qualités ?
- passionné
- à l’écoute
- professionnel
- guide (qui marche à coté du joueur et non devant)
Qu’est ce qui différencie Didier Lanne d’un « mauvais » coach ?
Tout simplement le manque de passion du jeu, l’absence d’investissement personnel, et le fait qu’il ne tisse pas assez de liens de confiance avec son joueur.
Peux tu entraîner des joueurs qui ont des valeurs différentes des tiennes ?
Si avoir des valeurs différentes signifie penser différemment : oui mais UNIQUEMENT à partir du moment où l’on recherche tous les deux l’excellence du dépassement de soi et l’aboutissement de l’objectif fixé.
Et des joueurs qui ont des objectifs différents des tiens ?
Pour le moment j’ai fait progresser des joueurs qui n’avaient pas forcément les mêmes objectifs que moi pour leur devenir, pourtant ils ont progressé.
Mais il est vrai que je rêve de trouver un joueur avec les mêmes objectifs que les miens.
Te rends tu compte de la difficulté de trouver un champion ?
Oui, les bases pour devenir champion sont des aptitudes physiques, le plaisir de jouer, la détermination et un vrai projet soutenu par les parents et l’entourage.
Je suis coach depuis 5 années, j’aime le tennis, la compétition, la victoire J’ai choisi de consacrer ma vie à amener de jeunes joueurs en devenir au haut niveau ainsi que d’aider/ conseiller le professionnel confirmé qui désire gagner d’avantage.
Jeune espoir jusqu’à l’age de 15 ans, mes parents ont décidé pour moi de mettre un terme à ma jeune carrière au profit de ma réussite dans les études….
Riche d’un diplôme en Ecole de commerce et d’expériences professionnelles, notamment à l’étranger, mon cursus atypique me différencie et me donne l’avantage d’une grande faculté d’adaptation et d’une plus grande ouverture d’esprit.
Aujourd’hui ces expériences personnelles et professionnelles m’ont déjà permis d’approcher et de coacher des joueurs tels que Arnaud Di Pasquale (ancien 35eme joueur mondial, médaillé de bronze aux JO de Sidney..), Nicolas Coutelot (77 ATP), mais aussi, Charly Villeneuve (614 ATP) et Thomas Cazes Carrere (704 ATP).
Passionné de compétition, je vous propose de trouver la solution et la méthode de travail la plus adaptée, chaque joueur étant différent, que ce soit par son caractère, son tennis, son physique, son age que par sa vision du jeu.
QUELQUES QUESTION POUR PRECISER MA PENSEE :
Didier, pourquoi aimes tu le tennis ?
J’aime le dépassement de soi, le combat avec l’adversaire que ce sport implique.
Pour moi c’est un sport complet. Il faut trouver des solutions rapides. Tout compte pour cela : le physique, la technique, le mental, d’où la nécessité de repousser ses limites dans chacun de ces domaines pour progresser et gagner. C’est un travail indispensable qui permets ce dépassement de soi permanent qui amène a la victoire et au plaisir dans le tennis, c’est ce qui me plait.
Pourquoi avoir décidé de tout quitter pour consacrer ta vie au coaching ?
Tout simplement parce que c’est ma passion, ma vie. Je sais que je suis fait pour ça. Je n’ai pas pu le réaliser personnellement pour les raisons que j’ai évoqué, alors mon but c’est d’emmener des joueurs vers le haut niveau.
Qu’est ce qui te plait dans le coaching ?
Le combat, le face à face, la recherche de solutions tactiques avec ses armes physiques, tennistiques et mentales. J’aime voir que le travail finisse par payer pour que le joueur puisse exprimer toute la mesure de son talent. J’aime aussi la relation privilégiée qu’a le coach avec son champion, que ce soient les moments ou l’on parle de notre passion, du partage de victoires faciles ou accrochées ou encore lorsqu’il faut analyser une défaite pour qu’elle ne se reproduise plus.
J’aime aussi voyager, rencontrer les différents adversaires de mes joueurs, qui sont aussi mes adversaires, j’aime leur contact, je cherche à comprendre leurs motivations, comment ils s’entraînent, comment ils jouent, pour aider mes joueurs à les battre.
Enfin, j’aime l’émotion des points gagnés, la beauté de l’enchaînement d’un geste, d’un échange.
J’aime le dépassement de soi en défense et l’excellence de l’attaque.
Durant ces 5 dernières années, t’es-tu déjà remis en question ?
J’ai beaucoup appris sur moi, j’ai compris que je devais faire preuve de plus d’empathie. Cela ne signifie pas que je sois devenu moins rigoureux, mais je me mets plus à la place des autres qu’avant. J’ai mis en place plus de souplesse dans le travail, avec la mise en place d’exercices sur la respiration ou encore la recherche du détachement par rapport à l’objectif tout en gardant pleine conscience de ce dernier à l’entraînement.
Quelles sont les difficultés rencontrées pour faire passer ton message ?
Les acquis, les a priori. Sans les détruire, il a souvent fallu faire comprendre que tout peut évoluer. La difficulté c’est de lutter contre les a priori et le manque de professionnalisme.
Pour moi, le joueur doit trouver les raisons pour lesquelles il joue. Si des flous existent ou persistent mon rôle est de les faire disparaître.
J’ai réalisé ainsi la difficulté à trouver les mots qui touchent et qui font progresser / évoluer : il faut connaître l’autre, son passé, sa vie. Je dirai même que cela va au-delà des mots : transmettre le message passe aussi par une attitude, des gestes, sur le court comme à l’extérieur.
Enfin je m’interroge beaucoup sur l’ENVIE du joueur (son attitude quotidienne, son envie de se dépasser) : pour moi il est dur d’accepter que l’envie peut ne pas être permanente chez certains joueurs. Il faut donc beaucoup de sincérité pour le joueur, envers lui-même, comme moi je suis sincère avec lui, il ne faut pas se fixer de limites mais il faut mettre en adéquation l’attitude avec les objectifs fixés, en résumé répondre sincèrement aux questions : Quelles sont tes ambitions et te donnes-tu tous les moyens de tes ambitions ?
Quelles sont les remises en question dont tu es fier ?
Je suis moins « agressif » dans ma recherche de victoire et de réalisation des objectifs. Cela ne signifie pas que je fais travailler moins dur, mais je laisse plus de temps à mon joueur pour comprendre et assimiler des choses qui peuvent me paraître naturelles, j’admets maintenant que l’on peut, selon la personne, assimiler plus ou moins vite certaines choses.
Quelles sont les qualités d’un grand coach pour toi ?
La première c’est soutenir son joueur quoiqu’il fasse lorsqu’il est sur le terrain : en l’épaulant du regard, en étant présent, il doit développer une complicité assez grande avec son joueur pour que celui-ci comprenne qu’il n’est pas seul. Bien sûr il doit aussi améliorer les qualités de son joueur tout en réduisant ses points faibles.
Si tu avais 4 ou 5 termes pour définir ces qualités ?
- passionné
- à l’écoute
- professionnel
- guide (qui marche à coté du joueur et non devant)
Qu’est ce qui différencie Didier Lanne d’un « mauvais » coach ?
Tout simplement le manque de passion du jeu, l’absence d’investissement personnel, et le fait qu’il ne tisse pas assez de liens de confiance avec son joueur.
Peux tu entraîner des joueurs qui ont des valeurs différentes des tiennes ?
Si avoir des valeurs différentes signifie penser différemment : oui mais UNIQUEMENT à partir du moment où l’on recherche tous les deux l’excellence du dépassement de soi et l’aboutissement de l’objectif fixé.
Et des joueurs qui ont des objectifs différents des tiens ?
Pour le moment j’ai fait progresser des joueurs qui n’avaient pas forcément les mêmes objectifs que moi pour leur devenir, pourtant ils ont progressé.
Mais il est vrai que je rêve de trouver un joueur avec les mêmes objectifs que les miens.
Te rends tu compte de la difficulté de trouver un champion ?
Oui, les bases pour devenir champion sont des aptitudes physiques, le plaisir de jouer, la détermination et un vrai projet soutenu par les parents et l’entourage.
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